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| Par MAP | |
Organisé à l'initiative de la Casa Arabe (la Maison Arabe) et la Fondation Casa Mediterraneo, ce cycle, présenté auparavant à Madrid et Séville, vise à faire connaître la vie quotidienne dans plusieurs villes arabes, dont Casablanca, Alger, Beyrouth ou Le Caire à travers des productions cinématographiques contemporaines, indique un communiqué de Casa Mediterraneo, relevant du ministère espagnol des Affaires étrangères.
"What a Wonderful World", qui relate une histoire d'amour virtuelle, aborde les rapports humains à travers les nouvelles technologies de communication comme l'Internet et le téléphone portable.
Les scènes du film se déroulent à Casablanca, une ville de contrastes où modernité cohabite avec archaïsme. Le personnage principal, Kamal, campé par Bensaïdi, est un tueur à gage.
Il a l'habitude d'appeler Souad après chaque exécution. C'est souvent Kenza qui répond. Au fil du temps, il tombera amoureux de cette voix et part à sa recherche.
Outre le long métrage marocain, ce cycle sera marqué par la projection d'autres films comme "Viva l'Aldjérie", de Nadir Moknèche (Algérie, 2004), "En attendant le bonheur", de Abderrahmane Sissako (Mauritanie, 2002), "Chronique d'une disparition", de Elia Suleiman (Palestine, 1996), "le Chaos", de Youssef Chahine et Khaled Youssef (Egypte, 2007) et "Falafel", de Michel Kammoun (Liban, 2006).
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La science est trop sérieuse pour ne pas être prise avec le sourire. La chronique de Frédéric Lewino, journaliste au Point.
Faut-il l'envier ou la plaindre ? Avec des testicules qui pèsent 14 % de son poids, cette sauterelle mâle est la mieux pourvue au monde. Je m'imagine déjà, moi qui pèse presque cent kilos, avec des coucougnettes de quatorze kilos ! Il me faudrait une brouette pour les porter... Pas très sexy. Et même, de quoi effrayer madame. Mais chez cette espèce de criquet qui porte le nom de decticelle côtière (Platycleis affinis), une telle démesure ne semble pas faire reculer les femelles. Au contraire, sinon ce trait n'aurait pas été sélectionné au fil des générations.
En général, dans le monde animal, les espèces qui possèdent les plus gros testicules sont aussi celles dont les femelles sont les plus volages. En injectant davantage de sperme, le mâle multiple alors ses chances de féconder la femelle. Un peu comme celui qui achète plusieurs billets de loterie. Ainsi retrouve-t-on ce phénomène chez notre cousin le chimpanzé qui en possède de bien plus grosses que les nôtres. Est-ce à dire que la femme serait bien plus fidèle que la guenon ? Réflexion faite, je me demande si l'espèce humaine ne constitue pas une exception à cette règle... (mesdames, je me dois de préciser que je plaisante). Mais revenons à notre decticelle côtière.
Ballon composé de spermatozoïdes enchevêtrés
Le docteur Karim Vahed de l'université de Derby, qui a pris son pied scientifique en examinant la virilité d'une vingtaine d'espèces de sauterelles, a constaté avec un certain étonnement que ce mâle n'est pas celui qui injecte le plus de sperme dans sa partenaire. Pour être précis, il n'injecte pas de sperme liquide, mais une sorte de ballon composé de spermatozoïdes enchevêtrés que la femelle gourmande entrepose dans une petite armoire de stockage qu'elle possède dans le ventre. Durant les deux mois de sa brève vie, elle peut ainsi stocker jusqu'à vingt-trois de ces ballons de foot. Et les testicules démesurés du Platycleis affinis lui permettent d'avoir en magasin de quoi honorer de nombreuses femelles.
Le "testicologue" Karim Vahed a annoncé qu'il allait dorénavant étudier le phallus de cette sauterelle, lui aussi intrigant. Comme beaucoup d'insectes mâles, son engin ressemble davantage à une flèche barbelée qu'à un sucre d'orge. On en soupçonne déjà les raisons. D'une part, cela pourrait permettre au mâle de mieux s'accrocher à sa monture, mais surtout, les biologistes pensent que les épines auraient pour fonction de stimuler sexuellement sa partenaire. En déclenchant l'ovulation, par exemple. Bref, le chanceux Karim a encore de quoi largement assouvir sa passion scientifique et ses ... fantasmes.
Source : Lepoint.fr

Cette édition, baptisée du nom du dramaturge, feu Abbas Brahim, sera marquée par la projection de films notamment "Bidawa" de Abdelkader Laqtaâ, "Ours Al-Akharine" de Hassan Benjelloun, "Ayam min hayat Aadiya" de Saâd Chraïbi et "Bayna Metraqa wa sindane" de Hakim Noury.
Au menu de cette manifestation, figurent la remise de prix à des jeunes figures du 7ème art marocain, et un hommage spécial aux comédiens et créateurs du quartier Yaacoub Mansour, où se déroulera cette manifestation.
Figurent aussi au programme de cette édition, l'organisation d'une caravane cinématographique au quartier Yaacoub Mansour et des ateliers sur l'écriture des scénarios au profit des jeunes du quartier ainsi que de colloques sur le cinéma et les jeunes.
Lors de cette manifestation initiée par le Forum de l'ère nouvelle pour le cinéma et la culture, en partenariat avec le Centre Cinématographique Marocain (CCM), les films seront projetés à la maison des jeunes Nour à Yaacoub Mansour.
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